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:: ÉPOUSTOUFLANT TENNIS ! ::

 
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MessagePosté le: Sam 22 Aoû - 00:10 (2009)    Sujet du message: ÉPOUSTOUFLANT TENNIS ! Répondre en citant

ÉPOUSTOUFLANT TENNIS !
 


Tout le petit monde qui vit à la villa se prélasse au bord de la piscine dans la chaleur de fin d'après-midi. Les parents sont alanguis au soleil, les jeunes préparent la fête de mes 19 ans pour demain soir et seules les conversations des gens qui passent sur la promenade en contrebas viennent troubler le silence.

- On se ferait bien un petit tennis, lance mon père à la cantonade, qui est pour ?

La proposition n'enlève pas un enthousiasme débordant.

- Bon, répond Anna, vu l'activité débordante qui règne, et comme je suis bonne maîtresse de maison, je vais me sacrifier et tenter d'échanger quelques balles avec toi, je prends mes affaires dans ma chambre, et je te rejoins sur le court. À tout de suite !

Jean se lève, dépose un chaste baiser sur le front de maman qui somnole au soleil, et se dirige à son tour vers la maison pour prendre sa raquette, une paire de chaussures de tennis, un short et une chemisette. Il rejoint ensuite le vestiaire qui jouxte le court. Je me lève et le suis pour venir
regarder le match. Je jette un oeil par la petite fenêtre. Mon père s'est mis à poil, visiblement décidé, en attendant Anna, à s'offrir une douche rafraîchissante avant de commencer la partie.


L'eau ruisselle sur son corps puissant, lui procurant un bien-être très agréable. De tiède, il fait passer la douche progressivement vers le froid qui excite son épiderme et entraîne un début d'érection. Je m’apprête à quitter mon guet, gênée et excitée à la fois.

- Merde, dit-il à voix haute, ce n'est pas vraiment le moment !

Il coupe l'arrivée d'eau et sort pour se sécher au moment même où Anna entre dans le vestiaire commun. Je m'attends au pire. En fait, nullement offusquée par la nudité de son ami, elle pose un regard amusé vers la verge qui pointe à l'horizontale.

- Arriverais-je trop tôt ou trop tard ?


Jean fait semblant de ne pas comprendre et se couvre avec sa serviette. Anna s'approche et, d'une main ferme qui n'accepte aucune réplique, dénude l'objet de sa moquerie, puis caresse d'un geste rapide la verge dressée.

- Je ne suis pas sûr que ton mari apprécierait ta façon de voir notre partie de tennis !
- Ne t'inquiète pas pour Pascal, notre vie de couple est ouverte à toute manifestation commune ou séparée de la recherche du plaisir, alors tu aurais bien tort de culpabiliser !

Pendant ce temps là, Pascal s'est décidé à se bouger un peu. Il est venu rejoindre sa femme et son pote pour les voir transpirer. Ne trouvant personne sur le court, il ouvre la porte du vestiaire sans frapper et se trouve devant un spectacle qui le surprend un instant, mais ne le choque pas.


Mon père s'est en fait bien vite laissé convaincre. Anna l'a allongé sur le dos à même le banc. Elle a défait son maillot de bain lentement. Sa chatte est très poilue et sombre, ses seins sont fermes et les bouts tendus sont très larges. Je sens ma culotte qui commence à se mouiller et je glisse une main entre mes cuisses. Papa semble apprécier le corps nu d'Anna qui l'enjambe à présent. Elle se saisit de la bite tendue et la branle doucement d'une main. Elle écarte les poils sombres pour
ouvrir sa chatte à la queue de mon père. Je ne peux m'empêcher de fixer le gland qui est maintenant recouvert par les lèvres intimes d'Anna. Elle vient elle-même s'empaler sur la bite tendue. Les pieds de papa reposent sur le sol et ses cuisses musclées se contractent au moment ou la chatte avale peu à peu la queue. Anna commence un mouvement ascendant qui amène le gland à la limite des lèvres, puis redescend aussitôt avec douceur. Elle n'a pas lâché pour autant la base de la verge qu'elle masse avec deux doigts. Il émane du spectacle une sensualité torride. Je m'enfonce un doigt dans la chatte encore vierge et écarte l'élastique de ma culotte pour astiquer mon clitoris avec mon autre main.


Pascal se dévêt près de la porte encore ouverte, sans attirer l'attention et s'approche de sa femme avec lenteur, comme pour retarder l'échéance du plaisir qu'il prépare dans sa tête. Jean sursaute en voyant Pascal se découper derrière Anna, mais le sourire de son ami le rassure bien vite. Les mains du catalan se posent alors sur les seins de sa femme, celle ci n'a
pas un seul mouvement de surprise. Les doigts se referment sur les tétons et commencent à les malaxer. La caresse devient de plus en plus forte, je vois les ongles de Pascal s'incruster dans les bouts tendus tandis que les soupirs d'Anna vont en s'amplifiant.


- Je savais que tu allais venir et je pensais même que tu te débrouillerais pour amener Sandrine, dit-elle avec un large sourire. Tu sais ce que j'aime et qui me ferait plaisir, alors donne-moi ta queue à sucer pour commencer.


Pascal se place à côté de sa femme. Elle se penche pour emboucher la pine qui se présente à elle. Contrairement à tout à l'heure, elle entreprend immédiatement une masturbation linguale frénétique qui fait gonfler encore la verge. Elle la recouvre de salive luisante qui se mêle à la transpiration. Jean est aux anges, car elle ne cesse pour autant son mouvement de branle sur la bite qui lui rentre dans le con. Les lèvres épousent exactement les contours de l'engin et le massent à merveille. Jean peut contempler sa queue qui rentre et ressort du vagin dégoulinant de miel.


Je n'en peux plus, il faut que je m'en aille. Je veux partir quand une main ferme saisit ma nuque et force à nouveau mon regard vers l'intérieur de la pièce. C'est Vincent qui visiblement est là depuis un bon bout de temps.


- Caresse-moi, me dit-il, puisque tu es encore vierge et que je ne veux pas te violer !


Je sens sa main prendre ma main droite et la tirer derrière moi. Je saisis sa queue, excité par le spectacle qui continue devant mes yeux. Vincent lâche ma main et glisse la sienne entre mes fesses au fond de ma culotte. Ma chatte est trempée de mouille qu'il utilise pour masturber mon clitoris et exciter mon cul. Je branle la queue sèche. Je m'interromps pour
cracher dans ma main à plusieurs reprise et j'enduis la verge de salive. La masturbation en devient aisée et les soupirs de Vincent me guident dans la recherche de son plaisir.


Dans le vestiaire, Anna se saisit sur l'étagère voisine d'un baume solaire. Sans arrêter ses caresses, elle entreprend de s'enduire le corps sans en oublier la moindre parcelle. Ses doigts viennent un instant rejoindre la verge dans le conduit vaginal, puis s'insinue ensuite dans la rosette voisine, pour revenir étaler la crème sur son ventre et ses seins. Elle
continue ensuite en passant au ventre de son ami, remonte vers les tétons qu'elle agace au passage. Elle s'arrête enfin quand elle estime que le travail est achevé. Elle abandonne la queue de son mari et se penche sur Jean, sans
discontinuer son activité de masturbation. Elle se frotte à lui de tout son corps, utilisant les vertus lubrifiantes de son lait solaire pour parfaire le massage. Elle prend ses fesses à deux mains et les écarte au maximum.

- Viens maintenant, dit-elle à son mari !

Celui-ci se place derrière elle, présente le bout de sa bite à l'entrée de l'anus, et pèse doucement sur l'oeillet pour le forcer à se rendre. Le sphincter résiste et l'élasticité de la muqueuse repousse le gland.

-Viens, encule-moi s'il te plaît. Encule-moi bien profond, rentre-moi ta queue dans le cul. Joue avec mon cul pendant que je branle Jean avec ma chatte !

Malgré le baume, la bite imposante a du mal à rentrer, et dans un mouvement involontaire, glisse et se retrouve enfoncée dans la chatte conjointement à celle de Jean. La sensation est exquise pour les deux hommes qui sentent
leurs verges se frotter entre elles tout en astiquant les parois du vagin distendu.

- Aaaah, c'est bon, tu me baises en même temps que lui, vos bites me remplissent le vagin, vous me faites mourir, encore, encore !

Pascal profite de la lubrification intime de son épouse pour se retirer et enfourner prestement sa queue au plus intime. Le dard pénètre avec facilité dans le trou du cul dilaté par le plaisir. Il ressort et contemple un court instant l'orifice sombre et luisant qui reste béant, appelant le mâle. Il enfile aussitôt sa grosse bite dans le cul offert et lime avec ardeur, alternant son rythme avec celui de Jean.


Vincent dans le même temps que son père encule sa mère, en profite pour m'en faire autant avec son pouce, tandis que deux autres doigts agacent mon clitoris. Je délaisse sa verge et glisse mes mains sous ses couilles bien pleines. Je les prends à pleine main, les caresse, les malaxe, jouant avec les bourses poilues. Je glisse ma main plus loin et à mon tour infiltre un doigt dans le cul du garçon.


Pendant ce temps là, c'est maintenant maman à son tour qui fait son apparition dans le petit local surchauffé qui sent le foutre. Elle n'a pas un moment d'hésitation, ayant depuis longtemps compris ce qui pouvait retenir les trois compères dans le vestiaire. Heureusement, personne ne nous remarque et Vincent en profite tant qu'il peut. Il abandonne ma main et me défait de ma culotte. Il écarte mes cuisses, se penche et lèche ma chatte et mon cul tout en jouant avec mon clitoris entre
trois doigts. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir au risque d'attirer l'attention.


Vêtue uniquement d'un déshabillé de plage et d'un mini maillot de bain, ma mère s'approche de Pascal et se frotte contre lui. Sans le quitter, elle défait son slip, puis son soutien-gorge, ne gardant que le frêle vêtement transparent. Elle saisit la main de l'homme pour la porter à son minou et l'invite à la branler. Elle l'entoure alors de ses bras et lui agace les
mamelons du bout des ongles. L'homme réagit avec volupté par des murmures de plaisir.

- Prends ton plaisir, mon amour, dit-elle à mon père, qu'elle fixe droit dans les yeux, et laissez-moi vous aidez tous les deux à jouir dans les deux trous d'Anna !

Elle descend ensuite ses mains vers les sexes soudés et prend entre ses doigts les couilles de Jean qu'elle caresse pendant que son autre main serre la base de la verge de Pascal pour tenter de retarder le plaisir. Elle sent le désir qui monte. Pascal essaie de résister et de retarder l'échéance. Sandrine alors, dans un plaisir pervers, se saisit du tube solaire abandonné sur le banc. Elle le presse légèrement entre ses doigts pour le couvrir de baume et, dans le même temps, le présente au trou du cul de Pascal. Celui-ci se raidit un court instant, se tourne vers la fille, mais au moment où il va pour lui parler, il sent le tube s'enfoncer inexorablement au fond de son rectum. L'effet est foudroyant, il explose dans les entrailles de sa femme, tandis que Sandrine presse à nouveau le tube pour une éjaculation de crème dans ses propres intestins. Cela décuple
sa jouissance pendant qu'il lâche son foutre à jets saccadés qui ne semblent pas vouloir s'interrompre. Sandrine s'astique avec ferveur. Tout en se branlant, elle repousse maintenant Pascal pour se placer derrière Anna. Elle se penche et lèche le foutre qui dégouline le long de ses cuisses. Jean à son tour, échauffé par le spectacle, jouit violemment. Anna, tout en buvant le sperme chaud et abondant qui déborde à présent sur ses lèvres, se branle à deux mains. La jouissance l'emporte bientôt en même temps que son amie.


Je me tourne vers Vincent. Je l'adosse de force au mur du vestiaire et m'agenouille devant lui. Je m'empare de sa bite. Je l'enfourne à pleine bouche jusqu'au fond de ma gorge. Après quelques minutes d'une pipe effrénée, je la ressors et la glisse entre mes seins. La queue luisante de salive et de transpiration coulisse à merveille entre les globes que je presse avec force entre mes mains. Vincent ne reste pas inactif et commence de lui-même à se frotter entre mes seins. Je n'attendais que cela, je prends ses mains pour les mettre à la place des miennes.

- Pince-moi le bout des seins, s'il te plaît !

La sensation est exquise. Les ongles griffent la peau tendre, les doigts écrasent les tétons. Je glisse alors une main sous ses couilles pour augmenter son plaisir et enfonce un doigt de mon autre main dans son cul. Vincent ne peut résister plus longtemps. Le sperme gicle avec violence. Le liquide crémeux vient s'écraser sur mes joues, mes oreilles, mes cheveux. Il dégouline sur ma peau et s'écrase sur mes seins, laissant des traînées blanchâtres sur le bronzage. Je m'en enduit les doigts, les porte à ma bouche et m'en sers pour le branler à mon tour. Je jouis bien vite sous le regard tendre de Vincent.


Et c'est ainsi que l'on ne saura jamais de Jean ou d'Anna qui joue le mieux au tennis... Et c'est ainsi que je ne pourrais plus jamais porter le même regard sur mes parents...
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MessagePosté le: Sam 22 Aoû - 00:10 (2009)    Sujet du message: Publicité

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